mondrian Le contraste de quantité renvoie aux rapports de dimension de deux ou plusieurs couleurs. Il s'agit d'un contraste basé sur les proportions, grand ou petit, beaucoup ou peu. Les facteurs qui influencent l'impact d'une couleur sont sa qualité, sa quantité et sa valeur.

Un équilibre peut être rendu par une grande similitude dans les rapports de couleur, voire des surfaces égales pour chaque couleur. Une proportion équitable de couleurs peut traduire une impression de stabilité, voire de conformisme. Un excès d'ordonnance peut entraîner une impression de statisme. Au contraire l'utilisation de quantités très distinctes peut engendrer un effet tonique et dynamique.

Paradoxalement, l'effet visuel d'une couleur peut être renforcé par la réduction de sa surface, augmentant ainsi son éclat.

Toutes les couleurs ne nécessitent pas le même espace pour donner un impact visuel comparable: l'impact du jaune est environ quatre fois supérieur à celui de sa complémentaire, tandis que le magenta et le vert sont des d'impacts similaires.

 

Mondrian
Composition avec rouge, jaune et bleu
,
1928

Une harmonisation de ce type se construit à partir de couleurs juxtaposées dans le cercle des couleurs.

 

Exemple : le bleu et le violet, sont mélangés selon des proportions variables pour obtenir des nuances différentes. Combinées avec du blanc et/ou du noir on obtient en plus des jeux de tons distincts.

Cette harmonisation peut s'obtenir par mélanges de deux couleurs différentes, plus éloignées sur le cercle, dont les nombreux mélanges permettent le rapprochement, le lien. En prenant par exemple le bleu et le jaune, on peut obtenir une grande variété de verts qui serviront à rapprocher les deux extrêmes.L'harmonisation par couleurs analogues (y compris le camaïeu) est discrète et paisible.

Elle s'adapte particulièrement à un espace restreint où le champ visuel est limité.

couleur

 

 

Dans notre appareil sensitif optique, l'harmonie correspond à une impression d'équilibre, d'absence de tension. Il s'agit d'une question physiologique due à la fatigue des cônes sensoriels de la rétine. Face à une couleur donnée l'œil humain recherche la couleur complémentaire pour obtenir un certain 'équilibre'. Si celle-ci n'est pas donnée, le cerveau tend à la produire lui-même, par compensation.

 

Le gris neutre engendre cet équilibre harmonieux. Les mélanges de couleurs qui ne donnent pas de gris sont qualifiés de natures expressives. Une composition de deux couleurs au moins, donne un véritable gris si elle possède les trois couleurs fondamentales dans une proportion idéale. Dès lors, on peut envisager une harmonie.

L'harmonisation par contrastes stimule, met en évidence, "tape à l'œil" et peut être voire violente. Pour être appréciée, elle a besoin d'espace, de distance. Elle convient aux affiches

  1---couleur-en-soi-1

a. Accords à deux tons

 

images-color Sur le cercle chromatique, 2 couleurs diamétralement opposées sont complémentaires, elles forment un accord harmonieux à 2 tons (Cf. 'contraste' des complémentaires); le principe s'applique de la même manière sur la sphère de couleur à la condition que les 2 couleurs choisies soient diamétralement opposées (vert rompu et rouge rabattu). On considère alors non plus les seules couleurs pures du cercle, mais toutes les tonalités possibles par ajout de gris.

L'harmonie est atteinte lorsque leur mélange donne (ou donnerait) le gris neutre. En principe seuls des appareils sophistiqués pourraient nous indiquer cette composante. Ou notre œil ! Avec comme restrictions, ses imperfections et ses exigences subjectives. On peut aussi tenter l'exercice par 'mélange optique'. La démonstration est relative, sa réussite dépend de la répartition des couleurs sur la surface. Il s'agit d'un dispositif expérimental à créer soi-même qui permette de mettre en rotation rapide l'image. Les couleurs se 'mélangent' optiquement, indiquant ainsi la qualité du gris relatif ainsi obtenu. L'exercice fonctionne tout à fait avec des bandes colorées réparties sur un disque.

b. Accords à trois tons

 

Si l'on choisit sur le cercle chromatique 3 couleurs qui forment ensemble un triangle équilatéral -ou isocèle- on parle alors d'un accord à trois tons ; de la même manière avec la sphère. Ici encore, le mélange ainsi obtenu doit donner un gris neutre pour satisfaire l'œil et dégager un effet d'harmonie. harmonie-3-tonsbis

 

c. Accords à quatre tons

 

L'accord à 4 tons est obtenu par le choix de couleurs formant un carré, un rectangle ou un trapèze entre eux sur le cercle chromatique et dont leur mélange donnerait un gris neutre. harmonie-4-tons

 

d. Accords à six tons

 

L'accord à 6 tons est obtenu lorsque les couleurs choisies sur le cercle représentent un hexagone. Les chances d'obtenir un gris neutre ne sont pas moindres que dans l'utilisation de 2 tons. harmonie-6-tons

 

 

Se référer au cercle chromatique de Itten.

Théorie des accords de couleurs

Dans l'exécution d'un travail en couleurs, on n'utilise en principe jamais 'toutes' les couleurs à la fois (renvoi à la notion de contraste de la couleur en soi). Harmoniser les couleurs consiste à opérer un choix. Deux grandes options se présentent au coloriste :

 

Ete-projet--Sonia-Delaunay une harmonisation par analogie ou famille de couleurs
sonia_delaunay2 ou au contraire une harmonisation par contrastes, forcément complémentaires.

 

 

Dans une harmonisation, les couleurs choisies ne doivent pas être toutes utilisées dans les mêmes proportions.

Les accords de couleurs peuvent se composer de deux, de trois, de quatre couleurs ou davantage. On parle d'accords à 2, 3 ou 4 tons.

Harmonisation par analogie familles de couleurs

Une harmonisation de ce type se construit à partir de couleurs juxtaposées dans le cercle des couleurs.

Exemple : le bleu et le violet, sont mélangés selon des proportions variables pour obtenir des nuances différentes. Combinées avec du blanc et/ou du noir on obtient en plus des jeux de tons distincts.

Cette harmonisation peut s'obtenir par mélanges de deux couleurs différentes, plus éloignées sur le cercle, dont les nombreux mélanges permettent le rapprochement, le lien. En prenant par exemple le bleu et le jaune, on peut obtenir une grande variété de verts qui serviront à rapprocher les deux extrêmes.

L'harmonisation par couleurs analogues (y compris le camaïeu) est discrète et paisible. Elle s'adapte particulièrement à un espace restreint où le champ visuel est limité.

Harmonisation par contrastes

Dans notre appareil sensitif optique, l'harmonie correspond à une impression d'équilibre, d'absence de tension. Il s'agit d'une question physiologique due à la fatigue des cônes sensoriels de la rétine. Face à une couleur donnée l'œil humain recherche la couleur complémentaire pour obtenir un certain 'équilibre'. Si celle-ci n'est pas donnée, le cerveau tend à la produire lui-même, par compensation.

Le gris neutre engendre cet équilibre harmonieux. Les mélanges de couleurs qui ne donnent pas de gris sont qualifiés de natures expressives. Une composition de deux couleurs au moins, donne un véritable gris si elle possède les trois couleurs fondamentales dans une proportion idéale. Dès lors, on peut envisager une harmonie.

L'harmonisation par contrastes stimule, met en évidence, "tape à l'œil" et peut être voire violente. Pour être appréciée, elle a besoin d'espace, de distance. Elle convient aux affiches

 

a. Accords à deux tons

Sur le cercle chromatique, 2 couleurs diamétralement opposées sont complémentaires, elles forment un accord harmonieux à 2 tons (Cf. 'contraste' des complémentaires); le principe s'applique de la même manière sur la sphère de couleur à la condition que les 2 couleurs choisies soient diamétralement opposées (vert rompu et rouge rabattu). On considère alors non plus les seules couleurs pures du cercle, mais toutes les tonalités possibles par ajout de gris. L'harmonie est atteinte lorsque leur mélange donne (ou donnerait) le gris neutre. En principe seuls des appareils sophistiqués pourraient nous indiquer cette composante. Ou notre œil ! Avec comme restrictions, ses imperfections et ses exigences subjectives. On peut aussi tenter l'exercice par 'mélange optique'. La démonstration est relative, sa réussite dépend de la répartition des couleurs sur la surface. Il s'agit d'un dispositif expérimental à créer soi-même qui permette de mettre en rotation rapide l'image. Les couleurs se 'mélangent' optiquement, indiquant ainsi la qualité du gris relatif ainsi obtenu. L'exercice fonctionne tout à fait avec des bandes colorées réparties sur un disque.

b. Accords à trois tons

Si l'on choisit sur le cercle chromatique 3 couleurs qui forment ensemble un triangle équilatéral -ou isocèle- on parle alors d'un accord à trois tons ; de la même manière avec la sphère. Ici encore, le mélange ainsi obtenu doit donner un gris neutre pour satisfaire l'œil et dégager un effet d'harmonie.

c. Accords à quatre tons

L'accord à 4 tons est obtenu par le choix de couleurs formant un carré, un rectangle ou un trapèze entre eux sur le cercle chromatique et dont leur mélange donnerait un gris neutre.

d. Accords à six tons

L'accord à 6 tons est obtenu lorsque les couleurs choisies sur le cercle représentent un hexagone. Les chances d'obtenir un gris neutre ne sont pas moindres que dans l'utilisation de 2 tons.

 

Harmonisation mixte

Elle consiste à introduire dans une harmonisation (par analogie ou contraste) un ou des éléments colorés qui ne lui appartiennent pas. Les éléments de contraste ou toniques doivent être utilisés en très petite quantité.

Deux exemples d'harmonisation mixte, par couleurs analogues, par contrastes.

Harmonisation mixte, par couleurs analogues.

Cette harmonie se construit par l'introduction d'une Tonique.

Exemple :

- harmonisation choisie : Rouge - Orange/rouge- Orange- Orange/jaune

- la dominante de cet exemple sera soit :

Dominante : Rouge, Tonique sera Vert

Dominante : Orange/rouge, Tonique sera Vert-Bleu

Dominante : Orange, Tonique sera Bleu

Dominante : Orange/jaune, Tonique sera Bleu-Violet

Harmonisation mixte, par contrastes.

Cette harmonie se construit par l'introduction d'une médiante

Exemple

- harmonisation choisie : Rouge - Vert - Vert/Jaune - Vert/ Bleu

- dans l'exemple choisi, la Dominante de l'harmonie sera soit :

Dominante : Rouge Médiante Orange/jaune Médiante bis Violet/Bleu

Dominante : Vert Médiante Orange /Jaune Médiante bis Violet/Bleu

Dominante : Vert/Jaune Médiante Orange Médiante bis Bleu

Dominante : Vert/ Bleu Médiante Jaune Médiante bis Violet

 

Conseils pratiques pour l'harmonisation des couleurs

1. Employer des teintes rompues dans les grandes surfaces, peu de couleurs vives.

2. Eviter les oppositions dures, en rapprochant des étendues égales de lumières vives et d'ombres fortes.

3. Eviter les rapprochements des valeurs uniformes en quantités égales ; l'une doit l'emporter sur l'autre en étendue ou intensité.

4. Le noir a un très fort impact ; l'employer en conséquence.

5. Les gris s'harmonisent facilement avec toutes les couleurs. Cependant, s'ils sont neutres il faut bien considérer leur emploi là où dominent les couleurs froides.

6. Tout élément que l'on veut faire avancer doit se rendre par les couleurs chaudes. Au contraire, tout élément que l'on veut mettre en arrière-plan, doit se rendre par des couleurs froides.

On appelle "valeurs" la gamme des gris compris entre le blanc et le noir.

Le contraste obtenu entre des valeurs différentes est aussi appelé contraste de "clair-obscur ".

En couleur le phénomène est double : il concerne le degré de clarté d'une couleur (le jaune est la couleur la plus claire) ou d'obscurité (le violet est la plus foncée) d'une part, mais aussi sa tonalité, soit sa propriété lumineuse, qui peut être altérée par du blanc, du gris ou du noir.

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Une image en couleurs, avec des couleurs, des nuances ou des tons différents révèlera ses "valeurs " lorsqu'elle est traduite en NB, par exemple à travers une photocopie NB.

Les valeurs contrastent les formes, articulent la surface.

Dans un traitement figuratif, les variations de valeurs permettent d'indiquer le volume par les ombres propres à chaque objet (une image figurative sans effets d'ombres dégage une impression d'aplat) et les ombres portées qui situent l'objet dans un espace et indiquent des effets de profondeur, des " plans " différents (une image sans ombres portées donne un effet de suspension, de détachement ou d'immatériel).

Les valeurs interagissent sur le motif.

Les valeurs sont obtenues par différents moyens (crayons, plumes, pinceaux, etc.), chacun avec une structure ou matière spécifique. On trouvera une palette de caractères qui font du "délavé" (au lavis très dilué par exemple), des hachures plus ou moins fines, régulières ou libres (des plumes par exemple) aux obscurs soutenus.

couleur  

L'artiste coloriste qui veut exploiter l'impact des couleurs sur le plan esthétique doit posséder des connaissances aussi bien physiologiques que psychologiques pour exploiter les phénomènes optiques de la couleur.

Les effets de contrastes des couleurs et leur ordonnance doivent former la base de l'étude esthétique des couleurs. Pour l'éducation artistique et la science de l'art, pour les architectes et les créateurs de mode, les problèmes de sensibilité subjective à certaines couleurs sont d'une importance particulière.

Johannes Itten a défini sept contrastes de la couleur:

- Contraste de la couleur en soi

- Contraste clair-obscur

- Contraste chaud-froid

- Contraste des complémentaires

- Contraste simultané

- Contraste de qualité

- Contraste de quantité

Chaque contraste de couleur, possède sa propre force d'expression différente de toutes les autres.

 

 

 

Étude de la constitution moléculaire des matières colorantes ou pigments, les problèmes de la conservation des couleurs et de leur résistance à la lumière, son aspect "chimique", la liaison des pigments avec des liants appropriés, la combinaison et les mélanges des différents composants.

Concrètement dans le commerce on peut acheter une palette impressionnante de coloris différents. Hormis le Blanc et le Noir qui ne sont pas des "couleurs", seuls trois d'entre eux ne peuvent pas être composés par mélange. On les appelle couleurs fondamentales ou primaires : jaune, magenta (rouge), cyan (bleu).

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Une personne est normalement capable de distinguer un rouge qui ne soit ni bleuâtre, ni jaunâtre; un jaune qui ne soit ni verdâtre, ni rougeâtre; et un bleu qui ne soit ni verdâtre, ni rougeâtre. Toutes les autres couleurs peuvent s’obtenir par mélange.

 

 

 

 

Le cercle chromatique de Johannes Itten

 

itten1  

Le cercle chromatique est issu des trois couleurs primaires.

Ilse réfère à une découverte d’Isaac Newton (1642 –1727) qui a obtenu de cette façon un cercle de douze couleurs équidistantes dans lequel chaque couleur occupe une place non interchangeable.

 

 

 

 

 

Les couleurs primaires

Elles ne peuvent pas s’obtenir par mélange : jaune, cyan et magenta.

 

Les couleurs secondaires ou binaires

En mélangeant les couleurs primaires on obtient les couleurs binaires (secondaires ou complémentaires) :

jaune + rouge = orange ; jaune + bleu = vert ; rouge + bleu = violet

 

Les couleurs tertiaires

On les obtient par mélange d'une couleur primaire et d’une secondaire.

Jaune + orange = jaune-orangé (safran)

Rouge + orange = rouge-orangé (capucine)

Rouge + violet = rouge-violet (grenat)

Bleu + violet = bleu-violet (campanule)

Bleu + vert = bleu-vert (turquoise)

Jaune + vert = jaune-vert (soufre)

 

La " chimie " a permis de tout temps l'obtention de "couleurs". Bien que se référant à la décomposition de la lumière (l'exemple des couleurs spectrales) leur addition ne donne en aucun cas le blanc, au contraire! Le résultat se rapproche du gris-brun foncé. Si l'une des couleurs domine, on tendra vers un "brun coloré": exemple brun bleuté brun rougeâtre ou brun verdâtre.

 

synthese-additive-2-j0i7k

Par opposition à la superposition de lumières colorées (appelée synthèse additive),
le mélange de pigments est appelé synthèse soustractive.

SyntheseSoustractive


 

 

,

 

 

L'étude de l'énergie des vibrations électromagnétiques ou de la nature des composants lumineux qui produisent la lumière, de là on arrive à la mesure et au classement des couleurs. Son aspect "physique", en particulier par la décomposition de la lumière blanche en couleurs spectrales après son passage dans le prisme* et le problème de la couleur des corps.

 

*Prisme à base triangulaire, en matériau transparent, qui décompose les rayons lumineux en 'arc-en-ciel'

  Dispersion_prism


Un peu d'histoire

En 1676, Isaac Newton montre expérimentalement que la lumière solaire blanche, passée au travers du prisme, se décompose en 7 couleurs : rouge, orange, jaune, vert, bleu, bleu foncé et violet. Ce spectre contient toutes les couleurs principales, à l'exception du pourpre.

 

Si l'on concentre par une lentille ces couleurs, on obtient à nouveau la lumière blanche. Si on isole une couleur (par exemple le vert) et que l'on concentre les autres, on obtient sa complémentaire (dans ce cas le rouge). Chaque couleur spectrale a pour complémentaire l'ensemble des autres couleurs.

Les couleurs naissent d'ondes lumineuses (forme d'énergie électromagnétique), dont la mesure est le micron ; l'œil humain ne perçoit que les ondes comprises entre 400 (pour le violet) et 800 microns (limite supérieure, marquée par le rouge).

ondes

Quelques années après Newton, le physicien Young a démontré que la lumière pouvait être recomposée. Grâce à son travail d'analyse, Young est arrivé par élimination, à démontrer que l'on pouvait réduire à trois ces six couleurs: le bleu, le vert et le rouge. Ce sont les trois couleurs fondamentales ou primaires.

Les ondes lumineuses en elles-mêmes sont incolores : la couleur est 'captée par l'œil et interprétée par notre cerveau.

Lorsque nous disons : "Ce pot est rouge", cela signifie que la composition moléculaire du pot retient toute la lumière, sauf le rouge. En soi le pot est incolore, c'est l'effet de la lumière qui lui permet de nous apparaître coloré.

Stockmar_Paula-portrait_of_Itten-1921-m

Itten oppose "couleur" (la composition pigmentée) à " effet coloré " (perception que nous avons d'une couleur). La première est objective, stable, tandis que la suivante est subjective, résultant de l'environnement, du contexte visuel. Les illustrations sont nombreuses : par exemple, tel gris paraît clair dans un contexte foncé, et inversement foncé dans un environnement clair.

De cette distorsion entre la couleur réelle et son effet coloré, apparaît une expression particulière, dans laquelle la surface joue aussi son rôle.

Les couleurs ont des dimensions et un rayonnement propres, elles donnent aux formes d'autres valeurs que la surface ou les lignes.

 

En projetant trois faisceaux de lumière "binaire" (comme avec trois projecteurs) on obtient, en réunissant les projections, les lumières "primaires" et au centre, la lumière blanche, synthèse "additive".

 

 
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